← Retour aux romans
Couverture de LA MUSE ÉCARLATE
Public conseillé : 18+ · Réservé a un public adulte

LA MUSE ÉCARLATE

À paraîtreSortie le 01/09/2026

Trente ans après avoir été la muse du peintre Antoine Mérange, Catherine Sellier est devenue une puissante galeriste d'art à Paris et New York. Sa vie bascule lorsqu'elle reçoit une photo volée signée par cet artiste pourtant mort depuis trente ans, marquant le début d'une série de meurtres macabres où des femmes sont assassinées et mises en scène comme des œuvres d'art. Enquêteur sur l'affaire, le commandant Elias Roman réalise rapidement que le tueur s'adresse directement à Catherine, plongeant cette dernière au cœur d'un thriller psychologique et érotique haletant.

Synopsis

« Il n'y avait pas de peur, dans cet atelier.

Il y avait de la composition. »

À dix-huit ans, Catherine Sellier a été la muse d'Antoine Mérange.

À vingt et un, elle héritait de onze toiles et d'une légende.

Trente ans plus tard, elle règne sur le marché de l'art parisien. Une galerie rue de Seine, une autre à New York, et au fond de la salle un autoportrait qu'elle refuse de vendre : une femme nue qui lit, souverainement indifférente à qui la regarde.

Le soir d'un vernissage, elle trouve sur son bureau une enveloppe. Dedans, une photographie d'elle nue sous la douche, prise la veille, chez elle. Et un mot, signé d'une écriture qu'elle connaît par cœur : celle d'un homme mort depuis trente ans.

Le lendemain, son associée est retrouvée dans la galerie, mise en scène comme un tableau. Puis une autre. Puis une autre encore. Chaque corps composé avec un soin d'atelier. Chaque fois, un poème.

Le commandant Elias Roman comprend très vite que le tueur ne s'adresse pas au monde : il écrit à Catherine. Ce qu'aucun des deux ne comprend encore, c'est pourquoi cette femme qui n'a jamais peur regarde toujours un peu à côté des gens.

Un thriller érotique et psychologique sur le désir, la mémoire et le seul crime dont personne ne se relève : ne pas être regardé.

Elle a passé trente ans à ne jamais lever les yeux.

Commentaires